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	Commentaires sur : Le Blanc, la sorcellerie et les objets du musée : leçons d’Agotimé	</title>
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	<description>Portail des Arts et de la Culture au Togo</description>
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		Par : HOMAWOO		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[HOMAWOO]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 04:38:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Bernard Müller ce travail rappelle une chose essentielle : les objets cultuels africains ne sont pas des artefacts, mais des puissances relationnelles arrachées à leurs mondes. Leur restitution ne peut donc pas être un simple retour matériel. Elle exige de rétablir les savoirs, les gestes, les responsabilités et les liens qui leur donnent sens.  
Le défi n’est en effet pas seulement de rapatrier des objets, mais de réapprendre à vivre avec eux, dans un cadre où les communautés, les détenteurs de savoirs et les institutions travaillent ensemble. C’est là que se joue la véritable réparation. 

Il existe dans nos pays et/ou dans la diaspora des gens capables de porter ce chantier.  
Parce qu’ils savent que ces objets ne sont pas seulement du patrimoine : ce sont des forces, des récits, des responsabilités.  
Leur retour doit ouvrir un futur, pas seulement réparer un passé.
y a là un chantier à ouvrir ensemble, pour imaginer des formes de restitution vraiment vivantes
Kossi Homawoo]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bernard Müller ce travail rappelle une chose essentielle : les objets cultuels africains ne sont pas des artefacts, mais des puissances relationnelles arrachées à leurs mondes. Leur restitution ne peut donc pas être un simple retour matériel. Elle exige de rétablir les savoirs, les gestes, les responsabilités et les liens qui leur donnent sens.<br />
Le défi n’est en effet pas seulement de rapatrier des objets, mais de réapprendre à vivre avec eux, dans un cadre où les communautés, les détenteurs de savoirs et les institutions travaillent ensemble. C’est là que se joue la véritable réparation. </p>
<p>Il existe dans nos pays et/ou dans la diaspora des gens capables de porter ce chantier.<br />
Parce qu’ils savent que ces objets ne sont pas seulement du patrimoine : ce sont des forces, des récits, des responsabilités.<br />
Leur retour doit ouvrir un futur, pas seulement réparer un passé.<br />
y a là un chantier à ouvrir ensemble, pour imaginer des formes de restitution vraiment vivantes<br />
Kossi Homawoo</p>
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